Raz de marée sur les huîtres à Orléans
Bien connu pour ses rivages bleutés, son air marin vivifiant et ses bassins à huîtres, notre Chapter a réitéré sa fête annuelle par une grande soirée de Gala.
Orléans donc, tout nouveau port (d’attache !?), a montré sa pêche d’enfer habituelle à un « nessain » de Bikers enthousiastes.
Un instant nous avons eu la crainte que la grogne des professionnels de la mer, n’endigue la vague d’arrivage desdits mollusques jusqu’à bon port… mais point ! Nul doute non plus que nos amis ont su surfer sur le net pour leurs inscriptions, car ils sont venus en nombre célébrer nos 10 ans d’affinage et d’existence au sein du Chapter.
Venus en masse de Belgique, nos fidèles amis du Hannut Chapter ont répondu présents avec leur enjouement indéfectible. Ballainvilliers n’est pas resté à fond de cale pour suivre le courant chaud de sympathie dans lequel nous avons tous baigné avec délice. Cornouaille Quimper, Lille Europe, Nantes Océan, Pays d’Othe, Reims, Fréjus, Paris Sud Est, Paris Bastille, Ducs de Normandie, (les nouveaux « moussaillons »), Mons (Belgique) et Essex Chapter (Angleterre), tous ont également répondu à l’appel des sirènes.
Il faut dire que personne n’est resté les fers aux pieds face aux groupes qui nous ont servi sur un plateau (de fruits de mer !), deux concerts successifs d’une qualité exceptionnelle. En première partie, notre groupe fétiche IMPACT, a
montré sa fougue habituelle par ses accords Rock. Puis, Take Five, découverts pour notre part lors du Meeting Director de Toulouse, a également tenu en haleine un parterre de Bikers ravis des accents rythm & blues, cuivrés et métissés de la troupe.
Mais un Chapter, s’est avant tout une histoire qui s’est écrite par la transmission d’un gouvernail. Un passage qui s’inscrit donc dans le temps. Pour cela, que le précédent Director (Philippe Morisset) en soit également sincèrement remercié.
Jean Dimitri assure avec brio la relève de cette barre depuis quatre ans.
Stéphane Sahakian a tenu à souligner par sa présence, son soutien aux Chapters et à l’investissement de ses membres en leur décernant une reconnaissance du HOG. Merci surtout à toi Stéphane pour ta venue, cela nous a beaucoup touché !
Bien connue dans le monde des Bikers, la revue en ligne Legend Motorbike
était représentée par Marie et JR. Quel plaisir sans fin de vous retrouver tous les deux et d’échanger avec vous articles et impressions. Merci de votre gentillesse. Que votre travail, formidable et votre énergie, soit une nouvelle fois salués !
Passée les mondanités, la vitesse de croisière s’est poursuivie au rythme de la convivialité des participants, heureux de retrouver des connaissances liées au fil des nombreuses occasions de croiser pavillons.
La tombola n’a pas été en reste puisque le Chapter a été heureux d’offrir un séjour d’une semaine pour 2 personnes à Hammamet ! Bravo à Catherine S. du Hannut Chapter (Belgique) qui l’a remporté ! Il faut croire que les Alizés d’Orléans lui ont été propices.
Et tant pis pour ceux qui auront loupé cette occasion unique de faire la fête, … la fête fut…elle fut formidable… et il n’y aura pas de repêchage !

Cath.
Secretary Orleans Centre Chapter.
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Troyes en quelques chiffres :
C’était à Troyes, les 1er et 2 septembre.
Y sommes allés à 5.
Nous sommes amusés comme 13 (traduction : très zamusés,!).
2 Body Gards, pour moi, car pas mon cheval habituel pour cause de Faaker See.
120 participants, environs 80 motos, pour une parade dans le vieux Troyes et ses colombages à souvenirs… son Run du dimanche en Champagne verdoyante.
1 soleil à peine voilé, mais bien présent.
Ambiance : le Chapter avait mis sympathiquement les petits plats dans les grands, et s’était habillé sur son 31.
Mac Arthur Glenn, c’est de la folie, tellement s’est immense : + de 250 boutiques aux prix des magasins d’usine et des prix qui se mettent en 4.
Un 1er prix pour Pascal, de notre Chapter, pour la plus belle moto et donc 1 bouteille de Champagne.
Un 1er lot gagnant à la Tombola pour moi (n° 47 jaune !) : 1 magnum de Champagne ! Yeeeeeess !
Avons dormis en tas, par paquets de 6, de 3 ou plus.
Mario et Sophie ont ronflé comme 4 dans mes 2 oreilles.
Pascal et Marcel ont « amoureusement » cohabité en duo, pour le fun. Avons tous été 13 sages !
Mention spéciale : 20/20 pour Bertrand Delclaux et sa vente de pin’s en faveur de la lutte contre le cancer. Bravo Doc !
Merci à tous pour ces bons moments partagés. 
L’opération est simple : 5 Chapters différents réunis autour de Troyes = 1 week-end réussi où chacun y met tout son cœur.
Cath.
Secretary Orleans Centre Chapter.
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La balade des Bérriaux ! (Sortie dans le Berry Sud).
7-8 Juillet 2007
Article écrit à 2 mains par les 2 seuls Pays patoisants d’la troupe de Bikers : le Gliaude (en blanc) saupoudré de « la plume grain de sel » de Cath. ( en couleur rouge)
Après avoir, J.P. et moi, mis en place l’organisation de ce Week-End en bord de Creuse, une seule inconnue nous taraudait l’esprit. : "la Météo". Je passerais volontairement sous silence l’incident lors de la reconnaissance qui a valu quelques bleus et bosses à JP ...
Si toutes les incantations, les dévotions, les genoux flexions devant nos Saints d’origines Païennes, les recours aux birettes, (eh oui, demeurant dans la Vallée du Cher, les origines reviennent toujours en avant dans ces grands moments d’incertitudes !), donc je disais : pourvu qu’il fasse beau en cette fin de semaine. Et Cré vingt Dieux, le Gliaude, nos vœux ont été exaucés !!
Vers 15h00 l’arrivée du groupe de Harley (9 motos) au lieu de rendez-vous sur la RN20 au lieu-dit "La Loge" me fait chaud au cœur.
S’il y a quelque chose de magique dans toutes ces sorties, c’est bien l’ambiance ! Tout le monde est là pour se faire plaisir dans un état d’esprit de bonne humeur, de franche rigolade et de bonne déconade. (Excusez moi j’ai dérapé !). Pas d’ça cheu nous, le Gliaude,… mais acoute donc vouer, si t’veu rir’ un bon coup, c’est pas ben défficile : t’invite la sainte Tribu des amitieux Harley d’Orléans et en avant la bérouette et son train !
Je remercie au nom de toute l’équipe la famille de Cathy (Cath) qui nous a reçu dans sa maison de la Châtre. Je remercie le Papa de Cathy pour la dégustation de cette cuvée exceptionnelle du vin des "Culs d’Ours", sa cuvée personnelle. Merci mon Papou préféré, l’était pas ch’ti ce p’tit rosé, et ben frais, com’ on l’aime !
Enfin, merci Cathy pour la Galette aux pommes de terre et le Pain béni. Tout l’ plaisir anque moué !
Nous reprenons la route sous une chaleur excessive mais si bien venue. Puis, direction la Creuse, nous traversons Aigurande, Lourdoueix-Saint-Michel, Fresseline et le confluent des 2 Creuses, Crozant et ses ruines, les bords du lac de Chambon, Gargillesse et enfin notre lieu de villégiature "La Chaumerette" sur les bords de la Creuse. Merci à Thierry le restaurateur et son équipe pour leur grande gentillesse et toutes leurs attentions. Merci aussi pour le super barbecue dégusté dans la douceur de la nuit (tout juste si on se rappelait ce que c’était que dîner dehors )!
C’était aussi sans compter sur le "One Man Show" que nous a fait notre ami Marcel lors du repas et les grillades surveillées (et buffées ) activement par Mario.
Bière, barbecue, ensuitec’est au tour des chalets de nous accueillir dans le but d’un sommeil réparateur. Non sans une certaine chasse miraculeuse aux ch’ti lumas gris à la lanterne. Mais Baileys et Rosé aidant… j’ai fini par les laisser « garés en quinconce à l’abri d’une bouchure !»….. Et puis, vous chai pas, mais moi mon chalet, il était monté sur un manège, sans parler de si je tenais celui qui a installé des pieds à bascule sous mon tout petit lit… ça m’a bercé toute la nuit… Hips !
J’en passe et des meilleures....
Dimanche matin le temps orageux, lourd et incertain n’entame en rien le moral des troupes. Nous prenons le temps de savourer le spectacle de la Creuse
s’écoulant paisiblement entre les rochers. Un pêcheur envoie sa mouche, taquinant ainsi la truite présente dans les remous. Les Bikers se détendent, photographient, blaguent dans cet endroit rempli de sérénité. "Putain de M…. qu’est ce que c’est beau la Creuse ! ». Tu l’as dit, Pays !
L’on repart, tranquillement, vitesse de croisière, 40, 50, 60 km/h, pas plus. Beaucoup de virages à négocier me signalent Sophie et Elizabeth. Et ici et là, toujours le spectacle enchanteur de La Creuse et puis, tout à coup, le "Mur", gris, vieillot : le barrage d’Éguzon et le lac de Chambon avec ses bateaux, ses skieurs nautiques, ses campeurs. Encore des virages, des montées, des descentes, à droite, à gauche, les filles se font la main. (Z’ont pas le choix, en même temps !). Il est midi, on a fait 25 km, "quelle aventure", avant d’être pris sous une averse.
Après le repas, c’est la "surprise". Eh oui, la vedette nous attend au mouillage. 90 minutes d’excursion sur la creuse depuis Crozant jusqu’au barrage en passant sur le lac de Chambon. Ah !!! les ruines de Marcel 1er , et non Marcel 1er des ruines (n’est-ce pas JP ?). Les chèvres sauvages, les Bikeuses
« vautrées sur les banquettes » et nos pilotes de vedette en herbe (Alexandre, Nicolas et Maxime), ça c’est du spectacle !
Sur le chemin du retour nous essuyons quelques orages, mémorables. Dont une averse « éparse » (comme avait dit la météo) qui dure du Berry, jusqu’au Loiret ! Jean dirige son groupe de main de maître, n’hésite pas à remettre son Road Captain à sa place de leader. Sophie et Elizabeth suivent le rythme. Tout le monde en quinconce, les kilomètres défilent, tout va bien, nous pourrions rouler des heures…
VIVEMENT LA PROCHAINE SORTIE !
MERCI à Sophie, Mario, Christine, Eric, Marie, Marcel, Pascal, Jacques, Catherine, Jean-Pierre, Elizabeth, Jean, Alexandre, Nicolas, Maxime et Dominique
pour tous ces souvenirs.
Un grand merci à Claude pour toute la préparation et la réalisation de cette sortie. Une grande et belle réussite, sois-en sûr !
Pour voir les autres photos.....
Grapiaud Claude
anque (avec ) Guerlet Cath.
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Morge en Suisse
7-8 Juillet 2007
Voir le Diaporama..... ( Cyril )
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Fuengirola
15-25 Juin 2007
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Un week-end tout en douceur !
Sortie Ladies : 9 – 10 juin 2007.
Samedi, Véro, notre LOH , nous a concocté un petit week-end en l’air… De là à dire qu’elle nous a envoyé en l’air, il n’y a qu’un pas, une boutade de plus… que nous n’avons pas manqué de souligner, soyez-en sûr !... Idem, pour le bon bol d’air, l’air dégagé, … on les a toutes faites ne cherchez plus ! Inutile aussi de chercher à prendre de la hauteur (là, je vous laisse le temps de réfléchir à ce dernier mot…)… point de vue (je vous laisse encore un petit temps de réflexion ou c’est bon ?) donc, point de vue jeux de mots, on a fait de la rase pâquerette tout le week-end… et vous savez quoi ? Ben ça fait du bien !!! Des vrais mômes en colo …
Bon alors, ça, c’est dit !
Quoi d’autre alors ??? Ben fallait y être déjà… comme ça vous sauriez !
Bon… je vous raconte quand même, puisque vous insistez !
9h00 samedi 5 motos, 7 personnes : direction le Château de Chamerolles, en route vers les parfums ! Toute une expo mise en valeur par le conseil Général du Loiret. Tout un monde fascinant de flacons admirablement mis en scène par la lumière.
« Bâti à l'aube de la Renaissance par Lancelot 1er du Lac, selon les plans d'une forteresse médiévale, Chamerolles dresse ses tours au coeur d'un pays d'étangs, au cœur de la Beauce et de la Gâtine. Il fut au XVIIe siècle un haut-lieu du protestantisme, avant d'être rendu à une vocation plus résidentielle. Propriété du Conseil Général du Loiret depuis 1987, Chamerolles et son jardin Renaissance, qui avaient sombré dans un lent abandon, ont été entièrement restaurés. Avec la "Promenade des parfums", le château est aujourd'hui voué à l'histoire des senteurs et à l'art du parfum. Il offre un véritable parcours initiatique au fil de l'histoire des parfums et de l'hygiène, depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours, au travers d'un ensemble de salles reconstituées dans le goût de chaque époque. »
Ça c’est pour la minute culturelle et historique,
Côté petite histoire … on s’est plutôt bien marré, hein Marcel ?! Je ne sais pas sur quelle nouvelle obscure enquête il était reparti… il ne nous a pas vraiment mis au parfum …
2 épisodes cocasses à souligner : au détour d’un bosquet nous avons débusqué un couple de futurs mariés en pleine séance photos… et avons proposé d’égailler leurs clichés histoire de faire rentrer la petite histoire dans la grande…
Puis tout un bus de « carte vermeil » avec qui nous avons chahuté à l’entrée puis à la sortie, pour finalement les retrouver, avec surprise, dans le même resto que nous dès notre retour sur Orléans !! L’honneur est sauf, nous sommes quand même arrivés avant eux !
14h00 départ vers Gien où Jeff et les commerçants nous attendent afin d’accueillir des Ladies de Paris Cœur de Seine qui
s’offrent un petit week-end en célibataires ! … et pas que sur des 883… je remarque un CVO, Super les filles ! Parade en ville, puis les commerçants du quartier piéton nous offrent un pot suivi d’une régalade de toasts. Mais pas la clim’ : il fait facile du 86/ 90 degrés F. Faites la conversion et ce sera la seconde minute culturelle ! Pour la minute santé : ma fièvre et moi, on est ben content’ d’être là… en français dans le texte.
Photos immortalisées dans leur campement du week-end en bord de Loire et retour sur Orléans. Certains décident de poursuivre la sortie Ladies par un concert et qu’à cela ne tiennent suivez bien l’enchaînement … ce sont justement 3 jeunes femmes qui jouent dont l’une fait partie du Chapter. Merci Marie pour cet enchantement très éclectique et bravo surtout. Une seule remarque cependant : mais où étaient les tapas ?? Yoh les cherche encore… dans la dent creuse d’un rugbyman peut-être ?!
Un dodo plus loin et nous sommes dimanche ! Et il est 8h30, chouette il fait plus frais ! Perso, ça m’arrange … Un nouveau défi nous attend, nous sommes 9 à l’affronter : décoller du plancher des vaches ! Pour certains c’est une grande première. Direction l’aérodrome de St Denis de l’Hôtel puis Marc et Philippe, les 2 pilotes, pour deux rotations d’une demi-heure chacune. 6 baptêmes possibles donc, avec joie ! ou frayeur incontrôlée pour 3 récalcitrants…. pas de délation (chut ! les photos parlent d’elles-mêmes…). Point d’orgue de la sortie : s’il y avait bien un seul endroit où il fallait se trouver, c’est bien à cet instant T où tu boucles ta ceinture de sécurité, le nez sur les cadrans que le pilote nous désigne un à un, fermeture du cockpit, check-list, tu roules à terre, jusque là tout est normal, un dernier essai des moteurs en bout de piste, puis dernier petit quart de tour à gauche, la piste en alignement et puis cette phrase fatidique « F.machin-chose à Tour de contrôle, en position sur la piste 312 demande autorisation de décollage ». Et là, tu te dis que t’as plus le choix et tu te demandes ce qu’il peut bien y avoir à craindre en même temps, à part … ce que tu ignores, justement ! Un coup d’œil vers le petit sachet qui va bien au cas ou … Tu roules plein gaz en attendant la petite minute magique où tu verras la terre commencer à s’éloigner, ça dure un peu encore, … encore… et puis hop, tu y es et ça continue de monter, de s’éloigner et les nuages de se rapprocher. Curieuse impression : je m’attendais à de la mollesse et je sens l’avion éprouver l’atmosphère avec une certaine dureté, comme rebondir, chuter de quelques degrés, se frotter à nouveau contre l’air qui roule littéralement contre la carlingue et … Oh ! puis zut … je m’en fiche après tout ! Spectacle
en cours : dehors c’est plein phare de tous les côtés. La main de l’home est partout : sur les champs quadrillés que l’on survole, les villes tracées au petit cordeau, les voitures qui circulent, je cherche désespérément un piéton (n’en trouve aucun pendant toute la durée du vol. Moi déçue ! Tous rendus à la taille fourmi écrabouillée ?). La Loire est somptueuse, capricieuse, aux courbes arrondies. En approche (à 10h00 ! Hé langage aviateur hein !), le Château de Sully. Whaouh : ça le fait ! Y’a rien de plus beau, rien de plus fantastique que d’être un oiseau. Dans une autre vie peut-être ?... La forêt d’Orléans est rendue à l’état de moelleux coussins verts, je suppose aussi que si je devais chuter au milieu je ne dirais pas ça longtemps…
Et puis à force de divaguer, encore un virage appuyé sur l’aile gauche et la piste est en vue. Comment a-t-il fait pour la repérer : il connaît le ciel par cœur ce gars-là !
A terre, Marc et Philippe nous donnent de bon coeur mille autres détails fantastiques. Des anecdotes de vols qui se terminent mieux qu’ils n’avaient commencés… Finalement ils ont bien faits d’attendre la fin pour nous les dire… Mais, une chose les intrigue aussi : nos machines ! Elles non plus ne laissent pas indifférents : ils meurent d’envie de les voir, de les toucher, de les essayer. Transfert de passions ! On est tous à nouveau des mômes.
Un énorme merci à vous 2 pour votre gentillesse, votre passion, votre joie de vivre communicative. Merci, merci. Bien sincèrement pour ce bonheur que vous nous avez fait vivre.
Comme il était difficile d’atterrir après ces bons moments, nous sommes allés partager notre pique-nique en plein cœur de la forêt d’Orléans. Et histoire de ne pas laisser retomber la mayonnaise, avons tous grimpé en haut du Belvédère pour revoir la France vue d’en haut.
« Fmachin-chose à tour de contrôle demande autorisation d’atterrir sur la piste 312 ». Et là, la Tour elle te dit : « non, pas envie, pas aujourd’hui, pas le temps, retourne d’où tu viens ! »
Ben non… elle l’a pas dit. Moi, déçue. Ah ! j’oubliais : ça parle pas une Tour de contrôle peut-être ?... C’est rien, c’est la fièvre docteur, l’ivresse des airs aussi un peu… et pourtant il a bien fallu que nous « attérissiâmes » à la fin du week-end…

Cath. 12/06/07.
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Sortie improvisée à Honfleur.
Tout commence par un message laconique de Paco ce vendredi, « Barbecue annulé, trop peu d’inscrits pour faire venir un groupe et risques d’orages. Prochain message possible de Jean ».
« Bon ben voilà y’aura pas de sortie Lorris, il faut se résigner et dire que j’ai encore fait briller les chromes de la bête y’a pas plus tard que deux jours ! » (en Berrichon dans le texte).
Samedi après- midi, coup de fil de Jean : « on va à Honfleur, ça vous dit, pas plus de trois heures de route ».
Après une petite heure de réflexion c’est ok.
Quand même, je regarde la carte, trois heures, va falloir bomber. On doit certainement passer par les autoroutes, presque par Paris. Enfin… ??? on verra bien….
Dimanche matin, sept heures trente, rendez-vous sur le parking du Mac-Do à Saran.
Quatre motos plus une voiture pour femmE et enfantS.
Direction Châtres, on retrouve Bruno qui nous pilotera, il connaît la route par cœur !!
Pas d’autoroute, que de la départementale et sympa en plus. Arrêt pause café à Verneuil sur Avre, charmante petite bourgade entre Beauce et Perche transformée ce dimanche en Camp Médiéval pour cause de Fête des Gueux. Nous n’étions pas invités, ça tombe bien pour nous qui sommes plutôt les « SEIGNEURS DU BITUME ».
Après avoir traversé L’Aigle, Lisieux, toujours sur des départementales au revêtement impeccable avec des successions de virages et de dénivelés impressionnants (calme toi Claude, t’es pas à la montagne, t’es en Normandie !) nous arrivons dans ce charmant petit port d’Honfleur. Il est à peine midi et depuis Orléans 250 km au compteur.
Petit resto sur le port, bien, normal, bon. Puis direction la plage, eh oui, ils y avaient les enfants.
Baignade pour les mômes, surveillance pour les mamans et terrasse pour tout le monde.
Après nous avoir fait découvrir le pont de Normandie, une partie de petite Seine il est temps de rentrer. Toujours pas d’autoroute, à 21h15 nous sommes à Saran.
On est parti de jour et on revient avant la nuit avec 500 km de plus au compteur, des souvenirs plein la tête, des moucherons plein le pare-brise. C’est à cela que l’on reconnaît un motard heureux.

Pour voir les Photos de Elisabeth
Le Gliaude.3 juin
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Rallye HOG Grimaud
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BB3 : un vent de folie !
C’est reparti : 3ème édition de cette franche amitié entre les Chapters de Nantes Océan et de Cornouaille Quimper, placée sous le signe de la découverte
des riches patrimoines régionaux et gastronomiques Bretons. Alternativement placé sous l’organisation de l’un ou de l’autre, cette année c’est le Nantes Océan Chapter qui s’y colle, épaulé bien sûr par leurs frangins de Cornouaille Quimper Chapter.
Pas question cependant de faire la fête seuls, ils ont aussi invités les cousins : Lille, Le Mans, les Belges du Hannut Chapter (sans qui la fête ne serait plus possible !) et bien sûr, les Grands Bretons d’Essex en Angleterre. Pas question non plus qu’Orléans Chapter n’y participe pas, et ce n’est pas une sotte panne de moto au dernier moment qui va nous laisser en rade Bretonne. Qu’à cela ne tienne, JP et moi ferons le déplacement en voiture !
Trouver le positif de cette frustration a été bien difficile dans les 1ers temps, il a fallu s’adapter à la contrainte, aux réflexes bien différents … mais au bout du compte ce qui l’emporte est toujours le même petit truc magique : la fraternité !
Mais, ça veut dire quoi BB et c’est quoi en fait la recette du BB3 ?
C’est tout simple !
Prenez 2 mesures d’une Belle Brume au réveil de samedi pour le départ du Run autour du canal de la Martinière, St Nazaire et son pont supendu, puis La Brière. Mais pour le moment le Baromètre se maintient au Beau, et la météo désastreuse annoncée est en retard : la connexion mystique entre les différents Directors de Chapters continue de fonctionner… personne ne s’en plaint !
Ajoutez des Belles Bécanes et de ma position (aseptisée grrrrrrrrr !… en 4 roues – même motrices ! - gyrophare sur le toit), le convoi forme une Belle Bande sillonnante, bien disciplinée.
Saupoudrez d’un arrêt déjeuner pique-nique pour une Bonne Bouffe autour des produits Bio Bretons de la ferme de St Molf : pâtés, jambons, rillettes, yaourts, fars Bretons... Tout est maison : même les vaches à la chaude effluve odorante sans la présence de qui un rallye Breton n’aurait aucun intérêt ! Je n’avais jamais non plus mangé d’huîtres à la ferme… Une grande première !
Il fait Bien Beau, et nous profitons de l’embellie pour échouer au Casino de la Baule Bourgeoise - surprise dans sa quiétude, nous accueillant d’un œil méfiant, pour la dégustation d’un verre de punch, face à l’Océan.
Concoctez à nouveau une Belle Balade : le Pouliguen, le Croisic et la dentelle écumante des rochers de la côte sauvage pour rallier notre port d’attache : le Domaine de Port aux Rocs. Et laissez mijotez la Belle Bretagne étincelante à la beauté sauvage époustouflante, battue par les vents.
Cuisinez à part et réservez, de Belles Bourrasques et un avis de tempête lors de notre arrivée sur la côte.
Epluchez le cahier de la réception lors de la prise de possession des chambres, tout est donc permis sur place ! Qu’à cela ne tienne : arrivée triomphale des B
eaux Bikers en tenue de parade depuis leur « trumelage » (jumelage à 3) entre Lille Quimper et Orléans et… versez une bonne rasade d’Open Bar Bière !! Elle est pas belle la vie, hein Jack ??
Mitonnez aux petits oignons un dîner / concert sous les accents de la musique Bien Balancée du groupe rock des Burning Dust. 
Ajoutez un fin limier à notre table en la présence de Sherlock Holmes qui mènera une bien curieuse et croustillante enquête tenant en haleine une partie de notre Chapter jusqu’aux petites heures du matin. Comprenne qui pourra, hein Marcel !?
Versez sans modération le contenu des sacoches des Belges et des Bretons dans le verre de Jean… qui restera parfaitement digne mais incroyablement incohérent. Pour ma part, la chaleur de la nuit m’a tenue éveillée jusqu’au jour… Allez savoir pourquoi ! Curieux ces vapeurs d’alcool quand même…
Laissez reposer certains Bikers Bedonnants encore fatigués au petit matin. Petits joueurs !! Pour les autres, la recette continue : Run vers Muzillac, la Turballe, Batz sur Mer, Guérande, Rochefort en terre… sous une pluie battante et des rafales de vent impressionnantes. La mer écume (de rage !) par-dessus ponts et rochers. C’est (dangereusement) Bigrement Beau !... Là seulement, je commence à apprécier le trajet en voiture et compatis pleinement à la souffrance des autres qui commencent à en avoir plein les bras : les vents de travers ne se frayant pas facilement un passage entre les roues pleines de certaines machines. Cali et Maryline serrent les fesses.
Un autre Buffet Breton réconfortant nous attend au bout de la route : tous aux crêpes pour tous les goûts. Alléchés par l’odeur, les
Belges nous ont rejoints : la fête n’aurait pas été totale, bien sûr… Je retiens cependant, le mot des Directors et cette homélie de l’Abbé Benoît 16 (64 !) qui tout en remerciant les participants, évoque une pensée émue pour « Feu Jean, tombé au champ du déshonneur » … Amen !
Et enfin, faites revenir (au bercail !) le troupeau Bêlant des Bécanes pour un dernier dîner très restreint : le gros de la troupe (solidarité de la Pentecôte oblige) ayant regagné sa lointaine contrée, ne reste que les Belges, Jack, Les Bourriquets JP et moi.
Aux premières lueurs du jour lundi, ne reste plus que le vent dans les cordages. Tous les autres ont levé l’ancre… Je ne m’habitue décidemment pas au revoirs et aux fins de fêtes. ..
… Le temps d’admirer une dernière fois les flots déchaînés, tout en dégustant un gigantesque plateau de fruits de mer et cette fois la fête est vraiment finie.
Bon c’est Bien Beau cette recette, mai ça veut dire quoi alors BB ?
Cela peut finalement se résumer en une seule phrase, même sous les pires Bourrasques Bretonnes, la fraternité des Breitz Brothers n’est pas prête de faiblir !
Bon Boulot, les Brothers ! Merci Didier, merci à toute l’équipe du NOCF à tous Bons Baisers et …Kénavo !
Cath. 29 mai 2007
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Sortie Surprise de JP :
Des surprises jusqu’au bout !
Passée l’épreuve délicate du réveil un peu matinal, mettre le nez hors de la couette quand on entend la pluie tomber et se motiver pour dire : bon on y va quand même, c’est pour JP… 10 courageux ont fait l’effort. Merci à eux.
Côté météo en revanche : pas de surprise, juste l’espoir que cela s’arrange. Et puis, petite pluie du matin n’arrête pas le pèlerin : je t’en fiche, oui ! Ciel bouché, pluie tenace, obstinée. Qu’à cela ne tienne, nous aussi ! Cœurs vaillants, on y va. Ah, mais !
Mais avant cela, petite explication de texte et définition de la sortie surprise : un leader emmène un groupe « moutons »
vers une destination connue de lui seul. Au bout de la route, un resto gastronomique, un petit run de retour par de jolis coins. Ça peut le faire…
Bernard décroche à Beaugency : il ne sent pas le truc, l’humidité est paralysante il faut dire. Respect Bernard, merci d’avoir essayé.
9 entêtés (mais pas au point de prendre des risques !) poursuivent.
Les bords de Loire sont… mouillés, embués, gris, cascadants, glissants. Premier arrêt café à Blois. Réconfortant. A nouveau, nous interrogeons le groupe : stop ou encore ?
Mouillés pour mouillés, on rigole encore, allez, on continue pour voir !
Chouzy Sur Cisse… la pluie redouble, lunettes et visières pas top, aquaplaning de ma combi sur la selle, peau de banane aux ronds points … Chaumont sur Loire : nouvel arrêt, nouvelle interrogation. La sagesse s’impose : ça ne s’arrangera pas de la journée. Ils l’ont dit et répétés à la météo… Bon, plutôt qu’un salto périlleux pour aller déguster des Galipettes à Saumur (car c’était bien là l’objet de la surprise) la halte se fera plus tôt et à Chaumont. JP ne dévoilera pas tout sur les Galipettes cependant, afin de garder un demi mystère pour un report de cette balade en des temps plus secs… si le déluge s’arrête un jour !
Surprise pour l’organisateur lui-même : il ne savait pas ce matin qu’il n’arriverait pas jusqu’à ces chères Galipettes.
Loin d’être déçus cependant, la gastronomie et la gentillesse de l’accueil à sont au rendez-vous. Ambiance très chaleureuse au sein du groupe qui fait contre mauvaise fortune, très bons cœurs. C’est appréciable. Du coup nous prenons tout notre temps, nous sommes au sec, le cadre est agréable, le service impec… Elle est pas belle la vie ?

Sur le coup de 15h00, sans pour autant cesser complètement, la pluie s’apaise. Nouveau chantier pour nous ré-équiper avant de sortir : cosmonautes, scaphandriers, skieurs de descente, … bibendums : chacun son style. Mais pas de délation, je ne collerais pas un nom en face d’une de ces images : promis ! Chut… regardez les photos : elles parlent d’elles-mêmes…
Changement de rive pour le retour et … oh ! surprise : routes sèches ! On aurait dû commencer par le retour alors !? La Sologne est … sans surprise : superbe tout simplement, comme d’hab’ ! un écrin de verdure pour une communauté de briques. Rien à redire : c’est beau c’est tout.
Surprise aussi à l’arrêt d’une station service par la rencontre inopinée d’une Goldween transformée en Jurassick Park : un pur délire sorti directe de l’imagination de son propriétaire. Gaffe, je ne savais pas que les forêts Solognotes étaient fréquentées par les dinosaures…
Merci à Jeff, à Bruno et Flora, Eric et Christine, et à Marcel et Marie, pour leurs éclats de rire sous la pluie et le bon temps passé ensemble.
Merci à JP pour ton dévouement et ta motivation. Promis, on la remet au calendrier celle-là. Avec un peu de persévérance, nous finirons bien par les goûter ces Galipettes !
Cath. 20/05/07
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Belgium Beer Rally 4-5-6
Mai
L’élixir de l’amitié
Et c’est reparti ! : 3° occasion consécutive pour « la famille » de se retrouver. Année faste que cette année où depuis mars, tous les mois, nous arrivons à rassembler les clans. Cornouaille – Lille – Hannut - Orléans… nous n’en finissons pas de nous quitter pour mieux nous retrouver lors de l’organisation de l’un ou de l’autre.
Pour l’heure, c’est un rassemblement impressionnant qui nous attend dès l’allée franchie du site de l’Hirondelle à Oteppe pour la 1ère organisation de ce rallye de la bière avec le Hannut Chapter Of Belgium.
32 Chapters réunis : je vous promets que ça le fait ! Jugez plutôt :
11 Chapters Anglais avaient fait la traversée de la Manche : 1066, Chelsea & Fulham, Meridian, Essex, Oxford, Invicta, Thames Valley, Nene Valley, Ruthland, Fenlenders, Great Western.
4 Chapters Allemands voisins : Sunset, 5th Season, Saar Steel, et Breitenfelde
1 Chapter Portuguais : Lisbonne
1 Chapter du Luxembourg
6 Chapters Belges : Mons Hainaut, Orval Country, Brussels, Capital Of Belgium, Liège et bien sûr, tout le Hannut Chapter,
9 Chapters Français : Quimper, Lille, Lorraine, Nantes Océan, Duke of Normandy, Marseille, Paris West, Côte d’Azur et Orléans.
On connaissait la réputation chaleureuse des gens du Nord, mais la gentillesse du Hannut Chapter commence à entrer dans la légende. Avec quelle simplicité, sincérité et amitié, ils nous ont (encore !) accueillis. Environ 600 bikers, 480 montures (dont certaines démentes d’ingéniosité) et toujours ce large sourire disponible, comme une grâce naturelle et simple. Un état de « zénitude » abouti, c’est sûr ! Ajoutons à cela une chance insolente avec un ciel « bleu stroumpf » dont la fable commence à traverser les frontières… et bière / frites comme s’il en pleuvait (heureusement non !), et l’on obtient le cocktail de la réussite.
Dès notre arrivée vendredi soir, outre les pompes à bière et les stands de frites, ce diable de Jean Petit nous attendait pour ne plus nous lâcher du week-end. Même aux petites heures pâlissantes du matin, certains le fredonnaient encore…

Le lendemain notre ascension à la citadelle de Namur, à plus de 200 motos ressemble à une coulée de lave inversée. Lentement mais implacablement notre nuée s’étale sur l’immense parking surplombant la vallée de la Meuse, parfaitement dégagée. Encore une bière, histoire de ne pas perdre la flexion du coude… et tout va bien ! 1 800 sortes de bières en Belgique, on a le temps de varier les goûts et les plaisirs, mais je commence à réaliser la difficulté de la tâche en 3 jours qui ramenée au prorata de la durée du week-end (soit 4 jours au total) m’amènerais tout de même à consommer la ration journalière de 450 bières… Inutile de questionner mon foie, je suis bien certaine qu’il ne l’entend pas de cette oreille.
La soirée ne se veut pas en reste et l’ambiance, monte, monte, crescendo, par un défilé de lingerie fine. Et brusquement il fait très chaud autour du podium… La température monte encore d’un degré, mais cela ne semble guère incommoder ceux
jucher sur les tables, où la température devient quasi torride lors de la série de streaptease. Il y a bien longtemps que le BBQ géant est oublié sur un coin de table, personne ne perd ne serait-ce qu’une miette du spectacle époustouflant qui se déroule sous les yeux attentifs de chacun. Et comme dit JR (concernant les cours d’anatomie féminine et l’attention particulière des Bikers), la leçon était bien apprise, chacun récitait encore tout par cœur (pour ne pas dire avec cœur !) le lendemain. Bravo ! Quand la qualité supplante la vulgarité, le but est atteint.
Dimanche matin : séquence émotion avec l’envolée de ballons pour Noémie, présente sur le site.
Le repas de midi prend des allures de farniente au soleil. Il faut dire qu’il fait une température absolument idyllique, quelques « ateliers » se mettent en place : siestes / délires au balcon / ou visites de brasserie. Lorsque nous rentrons de cette dernière, des danses improvisées rythment encore la cour du Château. Elles n’ont cependant rien de moyenâgeux … pas plus que celles qui
rythment la soirée de clôture.
Mystérieuse soirée, où le suspense prenait fin… Et à 20h01 nous parvient ce curieux message SMS que l’on pourrait qualifier de Londonien (en référence aux messages codés) : « Le couscous n’était pas Royal ! Trop de boulettes… » Comprenne qui pourra !
Le BBR n’a pas usurpé sa prétention : ce n’était pas une Blague Belge Rigolote mais bel et bien THE Belgian Beer Rallye : jamais testé autant de bières en un week-end qui est d’habitude ma consommation annuelle !!
Feu BBR …BBR a vécu. Vive le BBR ! Mais, tout comme « l’Hirondelle » qui nous a si bien prêté son site, nous reviendrons dans la chaleur du nid…
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Stand de Tir 15 Avril 2007
Sur une idée originale de Denis, nous nous sommes retrouvés à 25 motos, soit plus d’une trentaine de personnes, au point de RV du Mac Do de Saran. Direction le Stand de Tir de Fleury.
Armes à poudre noire, fusils à silex, revolvers, pistolets : une large gamme d’armes d’autrefois à nos jours est passée en revue pour une démo riche en enseignements.
On sent les passionnés !
L’écoute est au maximum, les instructeurs intarissables, le groupe est conquit.
Ca sent la poudre, on n’y voit guère sur le pas de tir, les yeux pleurent, les oreilles restent protégées, l’épaule est parfois douloureuse du recul, la respiration se cale sur la concentration.
Pause déjeuner pendant laquelle chacun tire son pique-nique de son sac pour de nouveaux échanges d’impressions. Puis direction toute naturelle pour le thème de la journée : le Musée de la pierre à fusil à Meunes dans le Cher. La traversée de la Sologne est radieuse : encore une très belle journée. Le printemps n’en fini pas de luminosité. Un peu de sécu au passage, juste pour le fun pour le plus grand plaisir des Safety qui n’attendent que ça pour actionner leur « sapin de Noël »…
Le minuscule Musée abrite un petit Belge, personnage chaleureux, artisan de cœur, passionné, vibrant de toute sa fibre pour son art en déclin. Dernier artisan de France, le vaillant homme se bat contre les méandres de l’administration pour transmettre son savoir que l’on ne trouve dans aucun livre. Son talent d’orateur est à l’égal de sa précision à entailler sous nos yeux le silex pour en sortir l’exacte lame qu’il vient de nous décrire avant la frappe précise de sa corne de chevreuil (exact instrument poli de sa main !), sur la pierre calée entre ses genoux. L’écoute est quasi-relieuse, admirative. 2OO lames sortent chaque jour de ses mains habiles. L’œil sait à l’avance sa taille, calcule l’angle d’attaque pour que la coupe soit exacte. Il l’a dit : il l’a fait ! Miracle de précision…
Tout un savoir, un instinct, un art … Le don d’une fée penchée très tôt sur son berceau de pierre…
Le chemin du retour est un peu… inhabituel… enfin si temps est que l’on peut s’habituer à ce genre de mésaventure… Le coup de la panne en rase campagne… face à une allée de château, en plein jour… il y a pires conditions, sans doute. Mais, placés en fin de convoi, le groupe ne se rend pas immédiatement compte de notre soudain décrochement. Le temps de réaliser que nous sommes posés là, au milieu de nulle part… et vingt minutes plus tard, la cavalerie d’Yvan, Pascal et de Coco fond sur nous dans un nuage de poussière. Quelques autres péripéties tard, la majorité du groupe étant restée pour le sauvetage, nous rentrons finalement JP et moi, derrière nos sauveteurs… La moto sera récupérée le lendemain, cosse de batterie revissée, à nouveau prête à repartir à l’assaut d’autres aventures.
Celle-ci se termine, au final, très bien.
Un grand merci à Denis pour son idée, la mise en pratique et la réalisation de cette sortie qui lui tenait à cœur depuis longtemps. Chapeau bas : tu as su transmettre ta passion.
Cath.
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Barbecue Concession 21 Avril 2007
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Inter Chapter 7-8 Avril 07
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Lille Ride Out 31 Mars 2007
1er Ride officiel de la saison. Ouf ça fait du bien après les quelques galops d’essai de reprendre enfin la route des grands espaces ! Enfin… quand je parle des grands espaces, la traversée de Paris… pour ce qui est de l’espace, y’a mieux ! et en ce petit matin frisquet du 31 mars : -1° C, le givre sur le pare-brise, la visière du casque et les lunettes… on serre des dents pour l’apprécier. Véro a une main gelée (normal : elle n’a qu’un manchon !). François et JP serrent les fesses dans Paris, Christian et son frère Alain serrent les files de voitures et moi… je ne sers à rien !? (Si je serre ma chaufferette plus étroitement contre mon ventre !).Mais à cœur vaillant… ! On a tous les 6 chaud au cœur : on va retrouver la famille Harley, se mettre dans les chaussons bien chauds d’une organisation huilée que l’on a pas préparée soit même. A une semaine de notre Inter Chapter, c’est une récréation salutaire… un avant goût de la fête, comme un bulle pétillante de jouvence au milieu du tumulte.
Et puis, d’un coup : c’est chaud le Nord !! L’accueil à la Concession par Alain Chaine et son équipe, un café de bienvenue, la magnifique surface claire et généreuse de cette nouvelle Concession, les retrouvailles : Olivier, Hervé, Renée, Louis… les frangins…en un mot, tout le time du Chapter de Lille. Yoh est le seul représentant de sa contrée de Cornouaille : plus de 800 kms avalés d’une traite la veille, il a même dû braver la neige. Nos amis Belges du Hannut Chapter of Belgim, ont répondu présent, comme un seul homme et en masse, comme d’hab’. D’autres Chapters Belges sont venus en voisins (Charleroi, Mons…).
Un Mac Do avalé en vitesse à la terrasse ensoleillée, recharge nos batteries mises à mal et tout devient soudain encore plus gai quand à 14h00 le départ du run est lancé, bannière du Lille Europe Chapter en tête.
Plus de 100 motos. C’est beau un convoi qui s’étale sur plus de 2 kms ! Tout devient paisible, plaisant, le vent tranquille dans les oreilles, le tapis roulant, boîte automatique et tu te poses enfin, au milieu de nulle part et tu observes. Puis tous ces trucs auxquels tu penses quand tu roules… ces petits TOUT et ces grands RIEN… Tu revisites ta vie dans ta tête parce tu es persuadé de tenir cette fois le bon truc qui va te faire avancer ta vie du bond de 7 lieues dont tu rêves depuis un temps. C’est sûr : toute cette puissance que tu dégages à ce moment, ce monde que tu tiens dans le creux de ta main… L’air ébahi des habitants quand tu rentres en parade dans une ville, et ces trucs surprenants que ton regard accroche inutilement : 3 mamies, tout sourire (édenté !) dehors qui écartent un rideau pour mieux nous voir et qui agitent frénétiquement leurs mains en rythme. Deux hommes torses nus… c’est vrai que c’est chaud le Nord, dis donc !... Et parfois des interrogations qui te restent, t’accompagnent un moment quant à la manière de vivre des uns ou des autres pour qu’à 15h00, ils soient en pyjamas et chaussons, surpris dehors sur le pas de la porte, le temps suspendu, sans doute le souffle court, par le passage de notre convoi… Mais aucun regard indifférent tourné vers notre colonne qui doit faire vibrer le sol et résonner leur cœur au passage.
L’arrivée à la ferme de Wally et de Patty est un grand moment d’anthologie. La Wally’s Farm est réputée à Poperinge dans les Flandres Occidentales. Malgré cela, on a plutôt l’impression d’avoir traversé brutalement l’océan pour se retrouver du côté de Memphis. Parce que là, c’est Elvis qui est à l'honneur et avec lui toute la grande période des Golden Sixties que Wally revisite avec délice. Jerry Lee Lewis, Fats Domino, Chuck Berry… sont « là » aussi, chauffés à la pinte de bière et quand cela ne suffit pas, Wally invite sur scène, pour l’accompagner, des musiciens improvisés choisis parmi notre troupe. Franc succès, sur toute la ligne !
Sur le chemin du retour vers la France, car nous avions comme vous l’aviez sans doute compris traversé la frontière Belge, nous mesurons brusquement les limites des Safetie’s Officiers qui nous encadrent. Malgré tout leur zèle, leur bravoure a été sauvagement interrompue par un train qui a séparé notre convoi en deux groupes nets, distincts, propres. C’est bête, hein !? Curieusement, aucun d’eux n’a cherché à lutter contre…
Soirée dîner BBQ au 4 Cantons à Villeneuve d’Ascq sous les accents d’un groupe pop rock que nous avons tous adoré : Pulp’ Orange, qui nous a décollé la nôtre jusqu’à … point d’heure.
Le petit déjeuner à la Concession nous a vu arriver avec de petits yeux, les « au revoir » seront de courte durée, « les meilleurs » sont déjà tout piaffants d’impatience de se retrouver en nos terres Orlénaises, la semaine suivante pour notre Inter Chapter. A en juger par les propos de certains : nous avons intérêt à assurer… ils vont se lâcher !
Mais un jour, c’est trop court… alors notre troupe a repris nonchalamment le chemin des écoliers pour rentrer, François en tête. Fatigue, distraction, plaisanterie (nous étions le 1er avril) ? bizarrement il attendait que les feux verts passent au rouge, sans doute … Curieusement son GPS avait aussi un petit coup de mou…
Du mal à se quitter peut-être ? Au fil des départements pourtant, notre groupe s’amenuise. Le temps d’un week-end, tu n’habites plus que dans tes poches et tes sacoches, tu luttes contre toi-même, la fatigue, les éléments, mais le plaisir est toujours au bout de tout cela et de l’attachement que tu portes au groupe, aux gens que tu rencontres et que tu as parfois du mal à quitter lorsque tu es trop fatigué ?… à moins que ce ne soit de l’émotion à l’état pur ? Basta, pas de ça chez les Bikers voyons !
Cath. Avril 2
Musique
