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Souvenir 2010

 

 

 

Les Chapterois au Pays du Résiné – Edition juin 2010

  

 

Les présents

Maggy et Alain, Corinne et Bertrand, Mamou et Papou, Flora et Bruno, Dodo et Cyrille, Christine et Eric, Muriel et Jean-Pierre, Martine et Pascal, Marie et Yves, Myriam et Pascal, Corinne et François, Jeff et Mathias, Natalie et Gérard, Christophe, Laurent, Thierry.

Les absents

Ceux qui ne sont pas cités et qui ont eu tort de ne pas venir.

 

Compte rendu

Nous n'allons pas reprendre le dernier couplet du précédent compte rendu qui stipulait « bien que la balade ait été prévue de longue date, de nouveau, des motards étaient absents…. ». Leur présence nous a, une nouvelle fois, cruellement manqué. Surtout, à l'heure de l'ouverture des huîtres et du Pessac Léognan. Quoique ainsi, il en restait un peu pour les autres. On a presque été obligé d'en jeter, des huîtres, pas du vin blanc.

Après cet avertissement sans frais, là aussi c’est une façon de parler, la température étant clémente pour cet automne indien, revenons à nos moutons. Pour finir les préambules, je vous prie de bien vouloir accepter nos excuses pour les deux minutes de retard au point de rendez-vous, mais comme d’habitude il y a « juste » un léger retard, nous nous sommes laissés leurrer par la soudaine ponctualité de certains participants.

Nous partons cependant à l’heure  après avoir  discuté et négocié l'itinéraire savamment préparé par Alain pendant des jours et des jours. Le stress, sans doute, ne lui permettait plus de se souvenir exactement de quel côté sortir d'Orléans. Mais la « sécu » était là. Donc pas de problème.

La troupe de 29 personnes et 18 motos prend donc son envol, c’est une image nous roulons en Harley, vers 8 heures du matin, en empruntant les petites routes campagnardes à 4 voies ponctuées de péages, nous laissant ainsi le loisir d’admirer le travail titanesque de la DDE accoudée à son manche de pioche. Un arrêt dans un endroit magique, bordant l’autoroute, à Saint Maure, a permis aux boit-sans-soif de faire le plein (je parle des motos et non des motards parce qu'eux n'ont eu le droit à rien). Nos pisseuses sont plus légères, on peut repartir sur un train d’enfer.

Nous rejoignons Meschers près de Royan. Joli port de pêche (vraiment) où nous pouvons enfin, nous désaltérer et nous ragaillardir l’estomac dans un restaurant en front de mer bien connu de Gérard dit « Bec à Foin ». Les huitres, le vin blanc, le bar, les daurades, tout est excellent et apprécié de tout le monde. Enfin, presque tous.  Après 2 ou 3 chansons paillardes, quelques verres de vins… nous nous rendons compte qu’il nous manque Christophe. Une faille dans le système sécuritaire de notre cortège Présidentiel entouré de son escorte, est apparue. Putain, merde, nous avons « oublié » Christophe  sur l’autoroute. Après quelques coups de téléphone, le mâle est là, et n’est plus à faire. Mais il n’avait qu’à le dire aussi que sa prostate nécessitait quelques minutes.

Après ce succulent déjeuner nous enfourchons nos montures, pour prendre le bateau. Et oui, il faut prendre le bateau pour aller à Lacanau. Là ça vous en bouche un coin. Et puis en ce 18 juin, après la pelle (je vous en parlerai plus tard, n’est-ce pas Martine et Pascal), c’est le débarquement (la chronologie est respectée) au Verdon. Et oui encore, un bateau qui relie Royan aux gorges du Verdon ça existe, en moins d’une demie heure même.


Après un dédale de petites routes où les repose pieds admirèrent le bitume, nous sommes en bordure de mer. L'air marin, les maisons typiquement landaises, le goémon... hum que ça sent bon, nous sommes enfin arrivés à notre endroit de villégiature, le camping des flots bleus tant apprécié de Jacky.

Pour cette soirée, comme pour le reste, tout a parfaitement été organisé par Maggy, Alain et leur amie charentaise de cœur, Annick. Nous prenons un apéritif sur le bord de mer à Lacanau avant de retourner au camping pour déguster un barbecue géant. Des huitres et des crevettes précèdent les sardines et maquereaux suivis de près par le fromage et le dessert et le tout accompagné de vin blanc, rosé, rouge juste avant la bière pour terminer la soirée.

La nuit fût courte mais réparatrice, après les cocktails de citrate de bétaïne et d’efferalgan, les estomacs sont d’attaque.

Avant le petit déjeuner, Cyrille et Jeff devisent sur l’épaisseur des tuyaux d’évacuation des eaux usées et de la finesse du béton cellulaire dans la construction des sols plastiques des mobile-homes. Je ne suis pas assez fin technicien pour tout comprendre ce qu’ils ont dit. Mais le débat était passionné. Le principal c’est qu’ils aient bien dormi, bien qu’ils nous aient laissé une piscine devant notre logement. Il a fallu prendre les palmes pour rejoindre la cuisine à ciel ouvert.

Pour une fois que les bicylindres ne sont pas obligés d'attendre que les chaînes de distribution permettent, à leurs consœurs à quatre cylindres, d'organiser la danse des soupapes dans un ordre autre qu'aléatoire nous partons pour notre balade médocaine vers 10 heures.

La matinée est consacrée à une promenade sur les petites routes du médoc, autrement appelées la route des vins. Nous passons devant des domaines magnifiques dont le nom chante encore à nos oreilles toutes ouvertes : Châteaux, Lafite, Latour, Margaux, Haut Brion, Rauzan Gassies, Léoville Las Cases, Pichon Longueville...... et autres Pauillac et Saint Estèphe tout aussi prestigieux. Comme dirait je ne sais plus qui, ça sent le vin d’accord, mais ça sent aussi l’oseille. Doivent sans doute en rajouter un peu au moment de la fermentation.

Un déjeuner nous est servi dans un restaurant bordant la  Gironde d’où nous voyons les filets de pêche. Bonne bouffe, cadre sympa (dehors).

Toujours sur sa pétoire hurlante, Corsica, allégé de sa butineuse préférée, partie préparer la soirée, pilote la troupe au domaine Haut Marbuzet où une paire de seins à en faire rêver un moine capucin (pas moi j’ai ce qu’il faut à la maison) nous explique en dandinant sous un corsage blanc laissant apparaître un bout de chair de la couleur des vins de Provence, je ne sais plus quoi. Ah oui sans doute que le vin est bon. De toute façon, Cyrille, tout accaparer aux agapes vinicoles, les yeux dans le menu des vins, a ramené la liste des crus disponibles, pour ceux que ça intéresse plus que ce que j’écris.

Après cette dégustation collective, prises d'un excès de chaleur, les passagères ont offert à celui que leur cœur permet de supporter les trépidances, leur postérieur afin de repartir vers de nouvelles aventures. Fini la fanfaronnade, toujours en deuxième, retour au camping des flots bleus.

Et là, toujours avec son amie Annick qui est en train de réviser son code de la route, Maggy nous a concocté un apéritif géant doublé d’un barbecue de légende. Heureusement que l’on a récupéré Christophe sur l’autoroute (voir en supra pour ceux qui sont atteints de la maladie dont j’ai oublié le nom), il est cuisinier. Les magrets de canards sont cuits selon le goût de chacun, mais un peu pour tout le monde pareil quand même. Très bon diner, une nouvelle fois en plein air, ce qui permet en fin de soirée, après dégustation d’une pléthore de produits vinicoles régionaux, à notre boute-en-train Bruno, ténor et non castra (là je m’avance peut-être, Flora nous dira), d’entonner non pas du vin mais un récital de chansons crues, comme les maquereaux de la veille. Très belle soirée gaie, rieuse, enjouée.

Comme le lendemain nous avons pas mal de route à faire, entre 500 et 600 km, nous décidons de partir très tôt, soit vers 10 heures. Et nous tenons promesse, à peine plus que  l’heure choisie et nous partons à la recherche de Saint-Emilion classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. Pour notre helvète de cœur, tout autant que d’adoption, rappelons que c’est dans cette commune que se trouve le "zéro" du système de coordonnées suisse. De cette manière, sur tout le territoire helvétique, la coordonnée horizontale est toujours supérieure à la coordonnée verticale. Après la soirée de la veille, un peu de culture ça change un peu, peut-être un peu rébarbatif cependant.

Que ceux qui ne connaissent pas Saint-Emilion, y  aillent. Sans tarder. Rapidement. C’est beau, c’est beau et encore c’est beau. Si l’argent que l’on verse, par l’intermédiaire d’un goulot étroit dans nos verres, sert à ça, j’en prendrai d’autres verres. Ca vaut le coût de se piquer la ruche. Là aussi les cigales gazouillent de noms enchanteurs à nos esgourdes ensablées depuis Lacanau : Château Auzone, Cheval Blanc, Angélus, Beau-séjour Bécot, Pavie…..et bien d’autres encore.

Ce n’est pas tout ça, comme on est parti de bonne heure et que l’on a pour ainsi dire, pas encore roulé, Corsica nous fait passer par pleins de petites routes, plus jolies les unes que les autres, pour rejoindre Angoulême où nous déjeunons vers 15 heures. Nous nous arrêtons donc dans une pension de famille appelée Courtepaille. Ah, l’extase de Bruno devant son assiette de salade préparée par une chef dont les poils sous les bras rappelaient Demis Roussos. Mais il y avait aussi de l’entrecôte heureusement, on ne l’aurait pas retenu.

Première séparation, les Giennois prennent la route en direction de Limoges alors que le reste de la nuée repart en direction de Poitiers. S’ensuit une série de séparations, toutes plus déchirantes les unes que les autres, à Tours, à Blois, à Meung…….. pour un retour dans notre home vers 20 heures.

Ils partirent à 29 mais ne furent que 2 en arrivant au port.

C’est un week-end qui nous a permis de constater, une fois de plus, que la France est une terre d’accueil dont les paysages n’ont rien à envier à ceux d’autres pays. Que contrairement aux prédictions des météorologues, le soleil peut être absent ou presque pendant 4 jours d’affilée dans le sud. Que l’amitié permet de passer, en toute simplicité, des moments formidables. Les photos sont là pour le rappeler.

Merci à tous pour ces instants, surtout aux organisateurs de ce périple et à leur dévouement.

Que ceux qui se reconnaissent dans ce récit et qui trouvent que j’en fais trop, me le pardonnent, s’ils me le disent je ferai pire la prochaine fois. Que ceux qui s’étonnent d’être absents, qu’ils soient rassurés j’ai leur nom et je réparerai prochainement cet oubli. Diaporama..... Photos de Christophe Bricout...
 

Bien à vous, et à bientôt pour notre prochaine sortie.
François

 

 

 

 

 

 

 

Les Alpes Mancelles 2010

 

Nous avions rendez-vous à 8 heures sur le parking du cinéma Pathé à Saran. Pratiquement tout le monde était à l'heure, signe que nous étions tous impatients de reprendre les ballades, et heureux de se retrouver.
Notre groupe étant très discipliné (et à l'heure, y compris les trois Giennois), c'est vers 8h18 approximativement que, par un beau ciel bleu de Juin (nous étions le 24 Avril) et sous la conduite de Corsica, nous avons pris la direction de Nogent-le Rotrou. 
Après une pause café au Mac Donald de Nogent, nous sommes repartis illico presto vers Alençon. Là, nous avons rencontré Yves Chevallier, qui, malgré un pied cassé, avait tenu à nous accueillir dans sa région, au guidon de sa superbe Road King Classic.
Arrêt au Carrefour d'Alençon pour refaire les pleins, et c'est là que, pendant que je poussais ma moto vers la pompe, Maryvonne, s'est étalée de tout son long, la pauvre, contre un plot de séparation de la zone 24/24 qu'elle n'avait  pas vu. Tout le monde s'est précipité pour la relever, et nous étions assez inquiets à la vue de sa bouche en sang. Après quelques kleenex et 10 mn de repos assis, le bilan était moins grave : une dent bien ébréchée, une lèvre bien tuméfiée, et un pantalon de cuir bien déchiré en protégeant sa jambe, mais le casque qu'elle portait au moment de sa chute avait limité les dégâts. Je m'étais déjà fait à l'idée de laisser le groupe pour retourner vers Orléans, mais Maryvonne m'a dit que ça allait le faire et qu'on continuait…. Bien courageuse la coéquipière !
Après ces émotions, nous avons pris la route de Ravigny pour  trouver réconfort chez Yves et Marie-Françoise, dans leur belle maison, où un sympathique terrasse-apéro nous attendait…
Le p'tit déj' étant déjà loin, les estomacs se creusaient et il était temps de passer à table.
C'est donc "Chez Mylène", accorte patronne (et célibataire à qui veut l'entendre…) du restaurant de St Léonard des Bois que nous avons abouti pour un solide repas (buffet de hors d'œuvres, sauté de veau, avec fromage et dessert et vin à volonté). La bonne humeur montait en même temps que la chaleur et le beau temps. En sortant, nous avons croisé une cinquantaine de marcheurs équipés de T-shirts orange, sans doute un clin d'œil aux couleurs Harley ..!

Ayant pris un peu de retard sur l'horaire, la ballade de l'après-midi fut simplifiée et en partie occupée par la nécessité de trouver une station car Jeff n'avait pas fait le plein… On ne sait pas ce qui s'est passé : est-ce que Jeff a posé sa question en corse, est-ce que Alain lui a répondu en suisse roman, toujours est-il que ces deux-là ne s'étaient pas compris !
Le fameux plein fait, nous avons continué avec une pause "mousse" au bord du Grand Etang de Sillé le Guillaume,  avant que d'autres s'en jettent une petite supplémentaire sur la place de Fresnay-sur-Sarthe, pendant que les femmes et les intellectuels du groupe allaient faire le tour de l'Eglise…

En fin d'après-midi, nous avons rejoint le Domaine du Gasseau, qui, outre des activités de restauration/hébergement classiques, est un centre de loisirs et offre des circuits "Arbres et Aventure" permettant aux petits et aux grands de se promener en hauteur, d'arbre en arbre, pour découvrir les Alpes Mancelles, et devenir un "Tarzan du monde rural".
Pendant que le groupe prenait possession des chambres, d'autres allaient en grand secret "marquer" le territoire du BBQ du lendemain…

Vers 21h, le groupe réuni pouvait partager un excellent diner à l'hôtel, avant de prendre un repos bien mérité, car la journée avait été longue, en particulier pour les Giennois…

Le lendemain, départ à 9h pour une longue ballade et la visite de lieux remarquables. En premier,  le Mont des Avaloirs, point  culminant de l'ouest de la France à 417 m + 18 m de belvédère, d'où on peut presque voir l'endroit où la Mayenne prend sa source, au lieu-dit  "la pierre au loup" . De là, superbe panorama sur le Parc Naturel Régional Normandie-Maine.

Puis ce fut la visite d'un des plus beaux villages de France : Saint-Céneri-le-Gérei,  en bord de Sarthe, dont la beauté des paysages et la qualité de la lumière ont inspiré de nombreux artistes, par exemple les peintres Corot et Courbet. Il y a aussi une belle église, une jolie chapelle, une source miraculeuse et un café qui fait d'excellentes "mauresques" (c'est Cyrille et Jeff qui le disent), et dans lequel de jolies petites toiles étaient exposées.

Et pendant tout ce temps, Jeff ne cessait de répéter à l'envi  "qu'est-ce que c'est bien de n'avoir rien à organiser, de se laisser porter…!"

Toutes ces beautés nous ayant donné faim, c'est  alors que Marie-Françoise  a conduit notre douzaine de bikers près d'un étang (N 48.347689° W 0.246417°), où Alain (Corsica), Yves et Laurent Souchet avaient préparé un superbe BBQ, avec merguez, côtes de porc, saucisses,  "y tutti quanti" comme dit Jeff….! Et avec le camping car d'Yves, le rosé était bien frais;;;!
Après le repas, nous en avons surpris quelques-uns en train de faire une petite sieste réparatrice.

Puis ce fut le départ, d'abord des Giennois (il est vrai qu'ils avaient une heure de route de plus), du reste du groupe ensuite, après un passage chez Yves et Marie-Françoise pour un dernier café… en se promettant de remettre ça l'année prochaine !

Après un arrêt essence où nous avons tous essayé (sans succès) de retrouver le bout de dent de Maryvonne, le retour fut mené par Alain à une allure virile, version rapide soutenue mais en sécurité…. un vrai régal de pilotage.

Il ne reste qu'à remercier Alain, Yves, Marie-Françoise, Maggy, pour cette superbe ballade très bien organisée. Album de Jacques.......

Jacques Febvre

 

 

 

Des odeurs de Californie
en Berry – Avril 2010

 

Comme à l’accoutumée, le point de rendez-vous de cette balade a été fixé par l’organisateur de cette sortie à la concession, en ce dimanche matin ensoleillé du mois d’avril.

Notre portard, occupé à faire des pompiers dans les tours de la cathédrale de Chartres n’a malheureusement pas pu se joindre à la horde sauvage pour partir à la découverte des étendues sauvages séparant la Sologne du Boischaut. Son absence fut cruelle, plus de road captain chef, pas de road captain assistant, pas de sherrif, pas de sécurity….. alors que nous sommes, quand même, 9 participants.

Ce n’est pas grave, on va le faire à la bonne franquette, comme ça en douce. Aussi, Moumoute et Papou, les Déchiens non Richard de Rébrechien et sa femme, Eric, Vincent, Thierry, Corinne et François enfourchent leur monture pour de nouvelles aventures.
Comme chacun le sait, Vierzon est à 75 km d’Orléans, en théorie. Et bien là, l’absence de carte, de GPS…. nous a fait découvrir des petites routes ensoleillées, des villages charmants blottis au milieu des forêts de pins et de bouleaux. Des noms, comme Jouy tintent encore à mes oreilles, ainsi que Chaumont, Yvoy, Millancay, Mennetou. Avec les détours et les tours de…. près de 110 kms et une heure et demie sont nécessaires pour rejoindre le Grand Canyon du Cher, les Berrichons au pays de l’oncle Sam.

 

Après avoir passé Marble Arche, quelle surprise, des centaines de motos et de voitures sont parquées sur ce site vierzonnais. Surprenant, un autre monde, une autre époque. Nous sommes, d’un côté du site, pendant la dernière guerre. Des officiers américains remontent des files de voitures jusqu’à leur campement, déposent un blessé sous une tente infirmerie. …..

 

D’un autre côté de ce site ce sont les années cinquante/soixante. Des jeans à la Ace Café, des familles complètes habillées à la façon Rock a Billy, la banane aussi sur le visage. A l’autre bout, on est dans le monde du tatouage, de la queue de cheval (sur la tête), des gros bras, de la bière qui coule à flots. Mais tout ça dans une ambiance bonne enfant, de fête, de convivialité.

 

Le plus surprenant c’est peut-être l’intérieur du parc des expositions. Jamais vu ça. Des centaines de flippers, de machines à sous, des juke box, tous hors d’âge mais terriblement jolis, sont là pour offrir quelques moments de plaisir aux badauds et trouver si possible une âme charitable pour les accueillir dans leur home.

Sur place, nous avons le plaisir de retrouver quelques congénères orléanais, Philippe, Marie, Denis…… qui apprécient, tout autant que nous cette manifestation.

 

Puis c’est le retour. Là aussi la route champêtre est préférée. Mais c’est l’autre côté de la nationale qui aura les faveurs du Groupe. Des villages comme Neung, Souesmes, Nancay, Menestreau sont traversés au rythme fou de l’escargot lancé au galop.

La journée se termine autours d’un verre place du Martroi à Orléans. Les deux nouveaux membre du Chapter qui faisaient leur première sortie, Eric et Thierry, ont appréciés cette journée. Nous leur souhaitons la bienvenue et de participer à bien d’autres sorties.
 

 

 

 

 

 

Bien à vous et à bientôt.

Corinne et François

 

 

Repas du Chapter Février 2010

Ce 27 février, nous avions décidé de fêter Carnaval à notre manière – une première pour nous - tout en célébrant le repas du Chapter.
Aaah, ce paralysant regard que l’on pense que les autres peuvent porter sur le choix que l’on va faire… Mais chacun a super bien joué le jeu. Les rares à ne pas l’avoir fait, sont 2 membres du bureau - faute de temps - et un autre membre cause panne de PC… (donc, réquisitionnés d’office pour le jury !!) Autant dire alors que chacun s’est allé à sa fantaisie ! Et autant dire aussi tout de suite, que la fête était fort belle.

C’est sur fond d’alerte météo que nos premiers invités sont arrivés. La tempête quant à elle a eu le bon ton de ne faire son entrée - en Guest Star - qu’après la fête, juste à temps, nous l’espérons, pour que les plus éloignés de nos membres puisse regagner leur domicile à temps… C’est en tout cas, ce que nous espérons de tout cœur.

Je ne sais pas vous, mais pour ma part, j’ai vu des chats partout… Si-si ! Je vous assure… et vous le prouve par les mots :

A peine commencé le chat-rivari du carnaval, le ton est donné : ouvrez bien vos chat-cras :
Tiens ! un marin (ah ! sans son chat-lutier, qui a chat-viré, mais avec ses sous-vêtements petits bateaux !), un notable de Louis XI (un aristo-chat ?) emperruqué sous son beau chat-peau !, une fille de chat-loon, une envolée chat-rleston avec Muriel, une chatte-laine moyenâgeuse, un papy Beauceron (sans les chat-rentaises cependant), la Petite maison dans la prairie (le chat de Dodo était autour de son cou !),  un joli petit chât-le de dentelles anciennes pour Sylvie et le superbe chat-pot melon – (ben oui ! chat-peau je l’ai déjà écris) de Laurent, sans oublier le prix d’excellence pour … pour …. ? Vous donnez votre langue au chat : Denis en fantassin de la guerre de 70 (euh, là j’ai eu du mal à trouver un jeu de mots, mais comme on n’entendait pas très bien Denis, j’ai supposé qu’il avait un chat dans la gorge ! ) puis Pascal &Martine en véritables Chats Sauvages (Punk) complètement délirants !
Le jury qui n’avait sans doute pas d’autres chats à fouetter, a voté en son âme et conscience, s’improvisant chat-sseurs de têtes pour la circonstance. La mission n’était pourtant pas facile, une chatte n’y aurait pas retrouvée ses petits ! Eux si, ils ont même relevé le chat-llenge.  Il faut dire que parmi eux, Cyrille dit le Juste -également surnommé Minou par sa tendre-, ne l’a pas joué mou (de chat !). En effet, Fair play, ce chat-laid , (non mais chat va pas ?) s’est abstenu de voter au passage de sa douce qui a beau chat-sser le naturel pour ses tenues, il revient au galop. Ne change rien, Dodo, c’est ce qui fait tout ton chat-rme !
Chat-cun des élus s’est vu remettre en prix : une chemise, une médaille et un pin’s du Chat-pter. Si j’osais, je dirai : pas chat-lot le jury !

Au chat-pitre de la danse, la chat-leur est montée d’un cran :
Tous ces petits refrains, c’est vrai, chat s’en va et chat revient, mais chat-qui-rat (Shakira) était là pour relever le niveau, puis quelques Zouks chat-loupés, pas de chat-chat-chat cependant  L , mais quelques chat ba da ba da d’anciens chat-grins d’amour des vieux  tiroirs de notre DJ Alberto, lors du karaoké. Ah, les vieilles rengaines nostalgiques quand ça nous chat-touillent les oreilles… ça change du cha-rabia techtonik. Bon et puis au moment des danses, comme à chat-que fois, quelques chats collants : des vrais chat-terre ton…  Chat perli-pot-pète !

Point de chat-pons ni de Chat-blis au buffet de notre traiteur et pas de chat-hut non plus dans la file d’attente, nous avons la maîtrise de l’organisation à présent. Et aucun feignant pour aller chat-huter les chat-riots de victuailles, sans chat-rcuterie et sans chat-teigne toutefois.

Tiens au fait, lorsque nous sommes partis, il pleuvait. Et puis…, allez j’ose la dernière ! Savez-vous pourquoi les chats n’aiment pas l’eau ? (*)

Bon, chat, c’est fait ! Je sais, je suis une incorrigible chat-mots ! Album.........Photos Martine

Album......Jacques

Bien Chat-pter’sment à tous !

Signé : Cath-Woman !

(*)Parce que dans l’eau, minet râle … !

 

 

 

 

 

 

Les CaribouX Couillous

Sortie Février 2010 en Berry.

 

Les fumistes absents

Je ne vais pas faire de la délation et nommer les lopettes qui n’ont pas sorti leur machine par cette chaude journée hivernale, qui plus est, ensoleillée. De toute façon c’est simple, pour les reconnaître il suffit de regarder la photo, ils ne sont pas dessus ! Enfin ce n’est pas tout à fait vrai, d’aucun était venu en voiture.
 

Résumé libre et non libertin (sic) de la balade :

 

Le point de rendez-vous de cette balade hivernale est fixé au centre du département pour favoriser la venue des centaines de harleyistes qui la compose. Tous les présents – pour une fois je ne parle pas des absents – sont à l’heure. Ce n’est pas devant un café bien chaud, manquerait plus que cela soit convivial,  mais à l’abri du container à poubelles de la concession que la troupe se retrouve. Devant le container, pas derrière, car par derrière c’est sale, certains urinent même.

Après Faaker See, c’est la Sologne Berrichonne qui est le théâtre de nos aventures. Cette région a été choisie, non pas pour ses rites païens (cloutage de chouettes sur les portes pour éloigner les mauvais esprits) ni pour ses rites chrétiens (plantage de pieux dans le cœur de pauvres bougres damnés) mais pour voir ses sorcières dont un musée leur est d’ailleurs réservé du côte de Blancafort. Puisque nous ne passions pas par ce village et pour être sûr d’en voir, certains étaient venus avec la leur pour la montrer. Là aussi, il y avait des absentes…

Vers 10H00, les courageux décident donc de braver les frimas – d’autre allume l’autoradio - et partent à l’aventure. De part les routes de Sologne en passant par La Ferté Saint Aubin, sous l’impulsion nonchalante du Road Capitain Chef Jeff , le groupe rejoint tranquillement Chaumont sur Tharonne . Là, notre leader incontesté, nous fait découvrir une campagne d'une réelle beauté. Toutes les cinq minutes nous nous arrêtons pour profiter du paysage et faire des photos inoubliables jusqu'à Romorantin qui arbore aussi un magnifique château, c'est un enchantement.

Cette ville accueille, comme tous les ans, une des plus belles bourses de pièces et motos anciennes de France, la petite troupe arpente les allées pour découvrir le plus beau carburateur  avec un boisseau de 12, la mignonette d’une Pernod Tricard à faire bander d’envie un moine capucin et j’en passe des meilleurs. Quoi qu’il en soit, là nous avons pu prendre un café, à l’abri, au chaud avant d’enfourcher nos montures – j’en vois des qui bavent, et qui se disent, si j’avais su je serais venu : une monture c’est une moto, pfffft.

Alors je répète, après la visite de cet endroit nous enfourchons nos motos pour parcourir à une allure soutenue les kilomètres qui nous séparent de notre prochaine halte : Nancay, ville bretonne du centre de la France réputée pour ses huîtres. Pendant que François, accompagné d’autres soiffards, dégustent le gros plant et les fines de claires sur le front de mer, assis sur le sable gorgé de soleil, d’aucuns visitent la ville, son centre d’astronomie et dégustent aussi une spécialité, certes moins connue, mais quand même : les sablés de Nancay.

Ce n’est pas tout ça, les huîtres ça creuse (l’appétit pas dans la mer, suivez merde !) alors là ça ne rigole plus, apéritif, mangement dans un de plus beaux Pubs de la ville, chansons paillardes, récits de voyage, streep tease, concours de tee shirt mouillé (ou presque !) D’ailleurs j’ai retrouvé un string dans ma poche, que celle qui l’a perdu m’appelle pour que je lui rende. Quoique à l’odeur j’ai une petite idée. Là encore, j’en connais qui se dise, je ne rate plus aucune sortie, c’est toujours quand je ne suis pas là…… Alors que d’autres disent, tu n’iras plus sans moi ! Bon, je plaisante, vous n’aviez qu’à y être après tout !

Arrêtons les digressions et reprenons le cours de notre balade.

Enfin bref, désormais il fait toujours beau, 2° au tableau de bord de la voiture. Nous, nous ne sommes pas des tarlouzes, le temps nous importe peu. Départ vers l’étang du Puys en passant par……….. plein de charmants petits villages de briques rouges blottis au milieu de la forêt de bouleaux (si ça s’écrit comme ça pour moi !). 

Arrêt pour faire une photo avec le drapeau du Chapter et c'est parti, les moqueries sur les absents, les histoires de cale-pieds qui frottent dans les virages (c'est facile en trike, je te jure !), les câbles d'accélérateurs détendus suite à essorage. On voit bien qu’ils ne font pas la lessive, l’essorage à la main a plutôt la vertu de faire rétrécir. Dire que ces gens là ont tous leur points sur leur permis alors que moi, raisonnable comme je suis, il ne m'en reste que six. C'est à vous dégoûter.

Jusqu’à présent, je vous ai retracé « avec fidélité », cette journée et son itinéraire magique dans la campagne berrichonne, mais là j’ai un petit trou - de mémoire.  J’ai des excuses quand même, après un repas comme je vous l’ai décrit. Je ne me souviens plus de la route que l’on a prise, mais on se retrouve devant le Château de Sully. Décidément, cette journée est cul-turelle.

Et là, c’est déjà le soir. Et oui il n’est pas loin de 16 heures, c’est l’heure des bisous, des larmes, tu vas me manquer, donne moi ton mail, qu’il est beau ton maillot de bain, qu’est ce que je vais devenir sans toi…ne me quitte pas… Enfin bref des effusions dignes de la gay-pride. Mais c'est l'heure. Avec regret, chacun retourne dans ses pénates, la tête chargée de souvenirs exquis.

Bien à vous et à bientôt les cariboux couillus

Pink Floyd alias François G.

 

Sortie des Caribous couillus – 7 Février 2010

 

Pour une fois, le ciel était informé de notre ballade et avait décidé de nous faire un break, d'autant qu'il s'en était donné à cœur joie les semaines précédentes, avec neige, verglas, nuit et brouillard, comme disent les plus anciens…..
C'est donc sous un ciel gris mais clément, par une température fraiche mais pas glaciale, et en tout cas tout à fait tolérable pour un vrai biker (et une vraie bikeuse, comme les plus attentifs l'auront remarqué) que nous nous sommes retrouvés, à l'heure dite (sauf un qui se reconnaitra….) à la concession le Dimanche 7 Février à 9h30.
Notre Road Captain, arrivé de très bonne heure du Giennois, mais toujours jovial, a accueilli tout le monde, avant de donner les règles de sécurité et de conduite en groupe, en insistant sur la nécessité de se faire plaisir avant tout et de rentrer le soir sans incident / accident (ça, c'était pour les petits nouveaux du groupe).

Constitution du cortège (21 deux-roues et un trois roues), quatre ou cinq motos pour assurer la Sécu, et nous voilà partis par les petites routes vers le Sud, destination La Sologne, puis Romorantin, où se déroulait une importante foire à la moto ancienne, avec pièces détachées, rattachées, oxydées, rouillées, désossées, rehaussées……. bref chacun pouvait y trouver son bonheur. Il y avait aussi quelques superbes motos, restaurées comme neuves, qui sentaient bon le cuir, le rivet ancien, le laiton, le cuivre et l'huile Labo ou Valvoline…

Après une heure de visite et un petit café, les estomacs commençaient à gargouiller, et notre cortège (21 deux-roues, un trois-roues et un quatre roues – il se reconnaitra…) s'est alors dirigé vers le village de Nançay, pour une halte réconfortante au Restaurant-Pub "Le Champignon Fou" (Mad mush en solognot).
Entre-temps, votre serviteur avait monté ses manchons de guidon……. Mmmm !  le pied, j'vous dis, en l'occurrence, c'est plutôt des deux mains qu'il s'agit. Très efficace !

Apéro accompagné de canapés au fromage frais, petite tourte berrichonne, sauté de veau et mousse au chocolat furent les bienvenus pour nourrir les troupes, mais également la convivialité, les rires, et le plaisir de se retrouver après les fêtes, au démarrage de la saison "ballades 2010".

Vers 15h30, ce fut le début du retour vers Orléans, au travers des petites routes de Sologne, via Ménétréol, Clémont, l'Etang du Puits, Cerdon, pour une séparation programmée à Sully-sur-Loire.

Au final, une très bonne journée, simple, gaie, solide, où le plaisir d'être ensemble, de faire vroum-vroum en toute sécurité, de reprendre contact avec les habitués, de faire connaissance des nouveaux, et de rencontrer quelques passionnés de vieilles motos nous aura permis d'apprécier l'esprit Chapter et un resto sympa et pas cher de notre belle région.

Jacques Febvre Photographe. Diaporama.....

3ème  édition des Caribous couillus : dimanche 7 février 2010

En ce dimanche matin, 20 Caribous et 6 Caribounettes sont présents au départ de la concession HD d’Orléans soit 21 motos ! Belle performance pour cette 3° édition de notre incontournable hivernale dont le seul but - comme son nom l’indique : « les Caribous » - est de défier les conditions météorologiques. Plus il fait froid, et plus on applaudi l’endurance du Caribous en le sacrant de « couillu ». En un mot, une sortie qui ne sert à rien ! si ce n’est le plaisir (de se retrouver, de faire tourner les bécanes, … et, d’avoir froid certes ! mais ensemble !).
9 :30, il manque notre Director,  Jiipé.
-« Allo Jippé T où ? »
-« Le trois roues ne veut pas démarrer ! J’ai mis la batterie en charge hier mais rien à faire ce matin et puis Catherine est malade, clouée au lit. »
Le froid venait donc de faire ses 2 premières victimes : la batterie, accessoire indispensable et aussi Catherine,  secrétaire incontournable.
-« Dis- moi où tu vas et je vous retrouve dans la matinée. »
Nous partîmes donc direction Romorantin où avait lieu le rendez vous annuel de la bourse d’échange de vieilles moto.
Après une heure de route, arrivée au parc expo. C’est alors que la majorité de nos caribous se ruèrent dans la salle chauffée où se tenait la buvette. Allez donc savoir pourquoi mais pas une seule bière n’est commandée… que des cafés que nos caribounettes ne lâchent pas des mains. Cette fois, pas de température en dessous de zéro comme les années précédentes juste un petit 4°, pas de quoi fouetter un caribou. Ni se plaindre finalement…
Notre Director fini par nous retrouver en ayant troqué son trois roues contre un quatre roues motrices rouge. De marque américaine : ouf ! L’honneur est sauf ! Sa mascotte Pollux est du voyage malgré une pirouette dans la voiture suite à un freinage un peu brusque.
Les caribous arpentèrent les allées de l’exposition en se rappelant le bon temps  des Triumph, Terrot, Motobécane, AJS, BMW, et autres.
Midi départ pour Nancay et le restaurant le Mad Mush (le champignon fou en anglais !) ou un accueil chaleureux nous attend. Places de parkings réservés devant l’établissement. VIP HD obligent ! Merci !!!
Ruée dans le restaurant afin de se positionner au plus près de la cheminée et réchauffer petites mains et grands pieds.
Vers 13heures, un apéritif et un repas copieux qui tient bien au corps nous font le plus grand bien.
Après être tous bien réconfortés nous repartons vers 15heures sous les applaudissements nourris des locaux (ben oui je ne sais pas comment s’appellent les habitants de Nancay) pour une balade sur les petites routes de Sologne en direction de Sully sur Loire avec une pause photo, à l’étang du Puits,  organisée par Jacques notre photographe attitré.
Nous nous quittonsvers 16h30 afin que chacun puissent regagner son foyer, avec urgence pour certains, car match de rugby du tournoi des 6 nations oblige.
A l’année prochaine pour les Caribous couillus 2011 !!!

Jeff Road Captain.

 

 

 

Ag 2009

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